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DIPHTONGAISON DE o fermé tonique libre |
| 1) RAPPEL DE L'ORIGINE DE |
Du IIe s. à la fin du Ve s., c'est le changement vocalique : les voyelles ne s'opposent plus par la quantité (brève / longue) mais par leur aperture, d'où :
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IIe |
IVe ou fin Ve (en finale) |
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2) CHRONOLOGIE DES ÉTAPES DE LA DIPHTONGAISON
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IIIe
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Bouleversement quantitatif : on passe d'un accent de hauteur à un accent d'intensité: la voyelle tonique libre s'allonge tandis que les autres s'abrègent. | |
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VIe |
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En période de faiblesse articulatoire, diphtongaison spontanée de la voyelle tonique: la voyelle allongée sous l'effet de l'accent se segmente puis, par différenciation, le second segment se ferme d'un degré. |
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XIe2 |
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Évolution de la diphtongue: en réaction contre un risque d'assimilation, nouvelle différenciation par antériorisation du premier élément (dialectalement, la monophtongaison en [u] a eu lieu). Le son est graphié o, eu ou ou jusqu'au XIIIe. |
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XIIe1 |
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Labialisation de (e) au contact de la voyelle vélaire |
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XIIIe1 |
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Réduction de la diphtongue par effacement du second élément trop fermé pour attirer l'accent. |
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XVIIe1 |
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Loi de position : les voyelles accentuées s'ouvrent devant consonne articulée. |
Pour s'entraîner
douleur - fleur -
heure - peur