NASALISATION DE [e]
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VIIe |
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Influence fermante de la consonne nasale sur la voyelle en précession. | |||
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XIe1 |
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Nasalisation de la voyelle atone ou tonique : par anticipation de la prononciation de la consonne nasale, le voile du palais s'abaisse trop tôt et la voyelle en précession est donc nasalisée. | |||
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XIe2 |
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Influence ouvrante de la consonne nasale sur la voyelle nasalisée : elle s'ouvre de deux degrés. | |||
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XVIIe1 |
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Dénasalisation partielle : selon la position, amuïssement du [n] ou maintien. (cf. schéma général). |
Les graphies en/em (étymologique) et an/am
(phonétique) alternent en AF. A partir du XVIe, c'est la graphie étymologique qui sera
retenue, sauf cas particulier de différenciation pour les doublets.
Pour s'entraîner
femme - engin - penser
ATTENTION
En syllabe initiale ouverte, il n'y a pas de nasalisation de [e]
fermé car il s'est centralisé et demeure ainsi.
cf. le chapitre sur les voyelles initiales atones
venire > venir
minare > mener